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Le dopage en Formule 1 : l’incompatibilité

La Formule 1 n’est pas réputée comme étant un sport où le dopage fait rage. Effectivement, plusieurs raisons montrent qu’ici, le dopage serait inutile pour « booster » ses performances, au contraire d’autres sports. Alors, pourquoi ?

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Départ F1 (Source : Marca)
En quoi consiste le dopage ?

Le dopage consiste à ingérer par n’importe quelle méthode (piqûre, cachet…) une substance, qui permettrait de booster ses performances sportives. Cependant, cette méthode de stimulation est illégale, voire dangereuse. Pour la plupart du temps, le dopage est utilisé en prémices de compétitions sportives.

Certains sportifs de haut niveau, voire des nations furent impliqués dans des affaires de dopage. Les courses hippiques n’y sont pas épargnées, puisque de nombreuses affaires de dopage apparaissent régulièrement au grand jour. Dans ce cas, on ne cherche pas à doper le cavalier, ce qui serait inutile, mais bien le cheval.

Des institutions sont donc naturellement apparues pour lutter contre le dopage. En France, l’AFLD (Agence Française de Lutte contre le Dopage) en fait partie.

Chaque année, une nouvelle liste de substances interdites apparaît. Y sont notamment compris, la testostérone, les stéroïdes ou bien certaines hormones. Si, trouvées dans l’organisme, le sportif en question peut exposer sa carrière à de grosses conséquences. Entre autre, la suspension permanente ou provisoire, ou bien l’annulation de ses résultats sportifs obtenus sous dopages.

Cette pratique est interdite, car elle met avant tout en danger la santé, voire la vie, des sportifs. Elle favoriserait également l’inégalité des performances et donc trafiquerait injustement les résultats des compétitions sportives.

Les rares cas de dopage en F1

En Formule 1, le dopage n’est pas une méthode utilisée. Cependant d’anciens pilotes très connus ont eu recours à une hygiène de vie douteuse durant leur carrière.

Le plus connu de tous est évidemment James Hunt, qui fut un pilote surdoué et exceptionnel. Il ne cachait pas sa consommation régulière de drogues et d’alcool. Entre autres, le cannabis et la cocaïne. Cependant, à seulement 45 ans, James Hunt meurt d’une crise cardiaque. On peut donc légitiment se demander si sa consommation de drogue et d’alcool aurait un lien étroit avec sa mort.

Un autre cas intéressant et celui de Sirling Moss, qui assumerait sa consommation d’amphétamine dans le but de rester éveillé. Cela permettait d’analyser, ainsi qu’intégrer le plus de données possibles avant la course. Aujourd’hui, cette pratique est évidemment interdite.

Le cas le plus récent de dopage et surtout considéré comme étant le seul officiel est apparu en 2002, avec le pilote Tomas Enge. Effectivement, le pilote tchèque se dopait au cannabis. Son titre de Champion de F3000 lui a été retiré.

Enfin, en 2014, l’ancien pilote de F1, Franck Montagny alors pilote de FE, fut contrôlé positif à la cocaïne. Le français a été suspendu pendant 2 ans par la FIA.

L’inutilité du dopage en F1

La principale question de cet article est donc, pourquoi aujourd’hui, la F1 ne connaît-elle pas de réelle histoire de dopage ? En Formule 1, le dopage est tout simplement inutile. Si on reprend l’exemple du dopage hippique et qu’on le retranscrit au sport automobile, on comprend que cela est tout simplement incomparable. On ne peut pas « doper » la voiture avec des substances. Même si effectivement, il est possible de trafiquer plus ou moins certaines pièces de la voiture (illégalement) pour pouvoir augmenter les performances de celle-ci. Ce qui n’est évidemment pas la même chose.

Deuxièmement, un pilote qui se dope n’aura pas les résultats obtenus d’un autre sportif de haut niveau, pratiquant un sport plus traditionnel comme le culturisme par exemple. Tout simplement parce que dans ces sports, le sportif qui se dope se met personnellement et seulement lui en danger. En F1, le pilote qui se dope se met lui-même en danger, mais également les autres pilotes, voire les personnes travaillant aux abords de la piste, comme son équipe ou les commissaires sportifs. Il ne faut, pas oublier qu’avant tout, la Formule 1 est un sport dangereux, puisqu’il est qualifié de « sport extrême ». 

Cependant, cela n’empêche la réalisation partielles de contrôles anti-dopage au cours de l’année, pour parvenir à sévir, si nécessaire.

En outre, il est certain que le dopage en Formule 1 ne fait pas partie des problèmes majeurs liés à ce sport. Les pilotes savent qu’il y aurait de lourdes conséquences pour eux et pour les autres, dans un sport où chaque pilote risque déjà beaucoup dans chacune des courses.

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